Viens, vole vite, à perdre haleine, sous la terre encore sereine, je sens le torrent qui sourd...
Ah, mon amour, quel temps étrange, le ciel est voilé d'orange, tous les oiseaux se sont tus
Je sens venir des rafales qui arracheraient les voiles de voiliers déjà perdus.
Viens, mon amour le ciel est sombre, mais cachés dans la pénombre nourricière de la nuit
Nous pourrons faire le long voyage et que les risées sauvages nous emmènent loin d'ici...
Viens, on a la foi souveraine, un amour qui vaut la peine, un pays nous attend là-bas
Viens, je veux vivre et je t'appelle, on n'a qu'à battre des ailes, le vent nous emportera...



